Iriséa

Iriséa, c’est ma collection qui ne se cache pas. Le rose et le violet se mélangent dans la résine, parfois en nappes douces, parfois en veines franches, avec des reflets qui changent selon la lumière. J’ai longtemps hésité avant de travailler ces couleurs — le rose est trop souvent réduit à quelque chose de sage. Ici, il est frontal, il assume, et le violet vient lui donner du mystère. Certaines paires accrochent la lumière comme une irisation sur une bulle de savon, d’autres ont une profondeur presque nocturne. Des boucles pour les jours où on a envie d’être vue — ou simplement de se rappeler qu’on est là.

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L'histoire de la collection

Iriséa est la collection que j'ai hésité le plus longtemps à sortir. Pas parce que je n'aimais pas les pièces — je les aimais beaucoup, justement. Mais parce que le rose me faisait peur. Il y a autour de cette couleur tellement de choses qu'on lui a collées dessus au fil du temps — le sage, le mignon, le convenable — que je n'avais pas envie qu'on regarde mes bijoux et qu'on pense à tout ça. J'ai mis du temps à comprendre que le problème n'était pas le rose. C'était ce qu'on en avait fait.

Ce qui m'a débloquée, c'est le violet. Quand j'ai commencé à mélanger les deux dans la résine, quelque chose a changé. Le rose seul peut sembler doux jusqu'à l'effacement. Avec le violet, il prend de l'assurance. Le violet lui donne du mystère, une profondeur qu'il n'a pas tout seul. Et selon les proportions, selon la façon dont les deux encres se rencontrent avant de figer, on obtient des choses très différentes — des roses presque blancs avec juste une veine violette, des violets profonds presque nocturnes, des mélanges qui changent de couleur selon qu'on les regarde à la lumière du jour ou sous une ampoule le soir.

C'est là que le nom est arrivé. Iriséa, de l'irisation — cette propriété qu'ont certaines surfaces de changer de couleur selon l'angle de la lumière. La nacre fait ça. Certains papillons font ça. Mes pièces ne font pas exactement ça, mais elles ont quelque chose de proche : elles ne sont pas tout à fait la même couleur d'un moment à l'autre, et c'est ce que je voulais capturer.

Iriséa est ma collection la plus frontale. Elle ne cherche pas à se fondre dans une tenue — elle s'y pose, et elle change l'ambiance. Mais ce n'est pas de l'ostentation non plus. C'est plutôt cette façon qu'ont certaines personnes de s'habiller pour elles-mêmes, pas pour être regardées, juste pour le plaisir de la couleur. Celles qui portent Iriséa savent exactement pourquoi elles l'ont choisie. Et ça, j'aime beaucoup.