Azura

Azura, c’est ma collection bleue. Les encres se mêlent à la résine transparente, une goutte à la fois, jusqu’à obtenir ce bleu-là précisément : celui du ciel au réveil, d’une eau turquoise, des heures calmes. Parfois j’ajoute une veine plus claire, un éclat de doré qui accroche la lumière comme un reflet sur l’eau. La résine ne se laisse jamais dompter complètement, alors aucune paire ne ressemble à une autre — et c’est bien ce que je cherche. Des boucles d’oreilles légères, à porter pour les jours où on a envie de voir large.

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Encres et résine

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Encres et résine

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Encres et résine

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Encres et résine

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Encres et résine

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25,00 €
Encres et résine

Bracelet bronze ovale effet marbré bleu vert et noir

25,00 €
Encres et résine

Bracelet bronze ovale effet marbré bleu vert et doré

25,00 €
Encres et résine

Bracelet bronze ovale effet marbré bleu vert et doré

25,00 €

L'histoire de la collection

Azura est la collection que j'ai faite sans vraiment la décider. Je travaillais sur autre chose — un fond de résine qui devait rester neutre — et j'ai ajouté une goutte d'encre bleue pour tester. Puis une autre. Puis une troisième d'une nuance légèrement différente, un bleu un peu plus vert, plus proche du turquoise. Et au bout d'un moment j'ai regardé ce que j'avais devant moi et j'ai compris que ce n'était plus un test — c'était le début d'une collection.

Le bleu est une couleur traître. Il y en a des centaines, et la plupart sont soit trop froids, soit trop criards, soit trop sages. Ce que je cherchais dans Azura, c'était un bleu qui respire — celui d'une eau peu profonde sur un fond de sable clair, ou du ciel à six heures du matin avant que la lumière soit tout à fait là. Pas le bleu marine, pas le bleu électrique. Quelque chose entre les deux, avec de la transparence dedans.

La résine est la seule matière qui me permet d'approcher ça. Je mélange les encres à la main, une goutte à la fois, en inclinant le support pour que les pigments se déplacent et se mêlent sans que je contrôle exactement ce qui se passe. C'est là que chaque pièce devient unique — parce que la résine fait ce qu'elle veut dans les dernières secondes avant de figer, et personne ne peut prévoir exactement où s'arrêtera chaque veine de couleur. Parfois j'ajoute un filet de doré, très discret, qui accroche la lumière comme un reflet sur l'eau un jour de soleil. Parfois non. Ça dépend de la pièce, de ce qu'elle a l'air de vouloir.

Les formes de la collection jouent avec cette légèreté — gouttes, ovales, rectangles fins — rien qui ne pèse sur l'oreille. C'est fait pour être porté tous les jours, pas seulement les jours spéciaux. Avec une chemise blanche, avec un pull en laine, avec rien d'autre comme bijou. Azura fonctionne parce qu'elle ne cherche pas à en faire trop — elle apporte juste cette touche de couleur qui change une tenue sans la transformer.

C'est la collection que je porte le plus souvent. Ce n'est pas un hasard.